Test du chargeur double USB pour allume cigare 2×2.4A de RAVPower

Il y a peu, j’ai découvert la marque RAVPower. Mon diminutif et pseudo étant Rav, je me suis lancé dans un délire narcissique dans lequel je me suis mis à collectionner (surtout parce que j’en avais aussi besoin) les produits de cette marque.

Afin de bénéficier de l’extension de garantie, j’ai donc contacté RAVPower (tous les produits ne sont pas encore référencés sur leur site internet, n’hésitez pas à les contacter par mail pour l’obtenir) et fait part de mon enthousiasme concernant le nom de leur marque. Charmés par mon enthousiasme, ils m’ont proposé de tester un de leur produit, le chargeur double USB pour allume cigare 2×2.4A. N’ayant qu’un port USB chargeant ultra lentement (0.3A seulement de fournis) dans mon véhicule, j’ai accepté.

PackagingLe produit existe dans deux variantes, une version noire, une version blanche, j’ai reçue la seconde. Le chargeur USB est bien conçu et bénéficie d’une finition blanc glossy agréable à l’œil. Une fois branché, les 2 ports du chargeur USB s’illumine discrètement en bleu indiquant ainsi leur position dans le noir tout en évitant d’éblouir. J’ai essayé plusieurs produits différents (tablettes, téléphones, batterie externe RAVPower, PSVita) et j’en ai profité pour mesurer la tension et l’intensité délivrée par les deux ports, grâce à la technologie iSmart. La tension était très proche de 5V et l’intensité s’adaptait bien en fonction de l’appareil connecté. Nous avons donc ici un chargeur USB pour voiture qui charge aussi bien que le chargeur d’origine de chacun des appareils branchés sur secteur.

Un produit design, efficace, qui en plus porte mon nom, je ne peux que vous le recommander !

Cohabitation Philips Hue & Living Colors

Possesseur depuis cet été d’un kit de démarrage de Philips Hue avec 3 ampoules, j’ai reçu il y a peu un Philips Living Colors Iris. J’ai vu qu’il était possible de le contrôler comme une Hue. J’ai donc cherché comment faire, trouvé un site Meet Hue désespérément vide et bugué (les informations ne s’affichaient pas quand j’avais essayé) et des explications qui demandent de tout réinitialiser… Puis j’ai fini par trouver un document de Philips caché sur un Google Drive. Voici ce que j’en ai retenu :

  • Les Living Colors compatibles avec le système Hue sont ceux qui ont une télécommande ronde qui utilise un protocole radio fréquence (probablement ZigBee)
  • Pour ajouter facilement un Living Colors, il suffit d’appuyer sur le bouton du pont, et de maintenir appuyé le bouton marche de la télécommande du Living Colors à quelques centimètres du pont jusqu’à ce qu’il arrête de clignoter. C’est tout ! Cette manipulation ajoute le contrôle de tous les périphériques contrôlés par la télécommande au pont.
  • J’ai aussi remarqué qu’il était possible de contrôler des ampoules avec une télécommande Living Colors, il suffit de maintenir le bouton marche appuyé à proximité de l’ampoule à contrôler. Elle se mettra à clignoter. Une fois les clignotements terminés, relâcher le bouton. C’est fini. Pour la supprimer le contrôle d’un périphérique, faire la même manipulation en maintenant le bouton arrêt.

J’espère que mes explications vous auront éclairés !

USBIP, Raspberry Pi Raspbian, Kinect et S.A.R.A.H.

Dans cet article, je vais vous présenter comment transférer le signal d’un Kinect branché à un Raspberry Pi mais utilisé depuis Windows 7. Pour arriver à cette fin, nous allons utiliser le projet USBIP.

Serveur USBIP sur un Raspberry Pi

Installation

# aptitude install usbip usbip-source
# rpi-update

La dernière commande a mis mon RPI à la version de noyau 3.12.26+.

git clone git://github.com/raspberrypi/linux.git kernel --depth=1
cd kernel
wget https://raw.github.com/raspberrypi/firmware/master/extra/Module.symvers
make bcmrpi_defconfig
make

Cette dernière commande a pris 16 heures ! Vous compilez le noyau du RPI.

make modules
# make modules_install
# cp arch/arm/boot/Image /boot/kernel.img

Avec les commandes précédentes, vous aurez installé les modules de bases demandés par le nouveau noyau et mis en place ce dernier.

Ajouter à la fin du fichier .config :

CONFIG_USBIP_CORE=m
CONFIG_USBIP_VHCI_HCD=m
CONFIG_USBIP_HOST=m
CONFIG_USBIP_DEBUG=n

Continuer avec les commandes suivantes :

make LOCALVERSION=+ modules_prepare
make SUBDIRS=drivers/staging/usbip
# make SUBDIRS=drivers/staging/usbip modules_install
# depmod -a
# modprobe usbip-host

Et voilà, vous pouvez utiliser USBIP !

Quelques commandes utiles

Lister les périphériques

# usbip list -l

Partager un périphérique

# usbip bind --busid [BUS-ID]

Cette commande retourne

bind device on busid [BUS-ID]: complete

Pour ajouter usbip-host au démarrage :

Éditez /etc/modules ajouter sur une nouvelle ligne contenant :

usbip-host

Source : http://www.raspberrypi.org/forums/viewtopic.php?p=121691

Client USBIP sur Windows 7 64 bits

Attention, cette section du tutoriel n’est pas encore fonctionnelle

Installation

  • Lancez une session en tant qu’Administrateur
  • Récupérez une version corrigée de l’outil à l’adresse suivante : https://www.dropbox.com/s/oox021z1d7zblmu/usbip.zip
  • Avec l’outil cmd, exécutez :
    bcdedit /set testsigning on
  • Ouvrez le Panneau de configuration > Matériel et audio > Périphériques et imprimantes > Gestionnaire de périphériques
  • Faites un clic droit sur votre ordinateur > Ajoutez un matériel d’ancienne génération
  • Cliquez sur Suivant
  • Sélectionnez Installer le matériel que je sélectionne… (Option 2)
  • Cliquez sur Suivant
  • Cliquez sur Disque fourni
  • Cliquez sur Parcourir et rendez vous là où vous avez décompresser l’archive pour sélectionne le seul fichier sélectionnable
  • Continuez jusqu’à la fin de l’installation

 Utilisation

  • Ouvrez une invite de commande windows ou Powershell
  • Rendez vous dans le répertoire où vous avez décompressé l’archive

Pour lister les périphériques mis à disposition part [HOTE]

usbip -l [HOTE]

Pour importer tous les périphériques mis à disposition part [HOTE]

usbip -x [HOTE]

Pour importer un périphérique mis à disposition part [HOTE]

usbip -a [HOTE] [BUS-ID]

Source : http://sourceforge.net/p/usbip/discussion/418507/thread/7ff86875/?page=4

Un plugin S.A.R.A.H. pour une gestion de la lumière centralisée

S.A.R.A.H. est un système qui permet de contrôler vocalement toutes sortes de choses. Dans mon cas, j’ai décidé de contrôler ma domotique avec cette solution.

Il existait déjà plusieurs plugins de gestion de la lumière, pour Philips Hue, pour LifX, pour Mi-Light… mais chacun de ces plugins était mono-protocole. Si on voulait mélanger les fabricants, c’était impossible, il y avait des conflits dans les phrases. J’ai donc décidé de faire un plugin générique capable de gérer toutes les marques. Ce plugin, je l’ai appelé Lights.

Je viens de sortir la version 1.0. Elle ne supporte pour le moment que les Philips Hue (car c’est la seule marque que je possède pour le moment).

Le plugin gère les groupes définis dans sa configuration (il n’utilise pas les groupes natifs de Philips Hue car on ne peut pas en créer et ça empêcherait d’être multi protocole) et autorise en théorie le mélange des protocoles. En théorie, parce que cette fonctionnalité n’est pas encore utilisée en pratique.

Ce plugin permet aussi de changer la couleur de la lumière d’une façon plus naturelle comparé à une sélection des couleurs en mode RGB. Outre les commandes du type « Sarah règle la lumière de la chambre avec une couleur bleue », il permet aussi de diminuer/augmenter l’intensité de l’éclairage, la coloration de la lumière, la température de la lumière et de changer la teinte (on parle alors de teinte plus forte ou moins forte).

Plus d’infos sur la page d’aide du plugin (Attention, c’est le fragment d epage HTML affiché dans l’interface de S.A.R.A.H.).

Je vais avoir besoin de cobayes pour tester l’intégration d’autres protocoles ! Mais je préférerais que d’autres utilisent mon framework et fassent des push request pour les autres protocoles. 😀

Le plugin est d’ores et déjà disponible sur la MarketPlace de S.A.R.A.H..

Le code du projet se trouve sur : https://github.com/SeraphicCorp/SARAH-Plugin-Lights

Utilisation d’Owncloud sur un Linux headless

J’ai cherché un petit moment comment utiliser OwnCloud sur un serveur Linux (Ubuntu). J’ai finalement choisi de passer par un montage webdav avec davfs2.

J’ai donc installé davfs2 :

#aptitude install davfs2

Comme j’avais besoin que le partage OwnCloud soit disponible au démarrage du serveur, j’ai effectué les réglages suivants.

Pour /etc/fstab

http://[serveur-owncloud]:80/owncloud/remote.php/webdav/[dossier] /[adresse-de-montage] davfs user,rw,auto,_netdev,file_mode=000 0 0
  • auto permet le montage automatique du partage
  • _netdev permet de monter le partage quand le réseau est disponible.
  • file_mode=000 permet à tout le monde d’écrire dedans

Pour /etc/davfs2/secrets

/[adresse-de-montage] [utilisateur-owncloud] [mot-de-passe-owncloud]

Pour /etc/davfs2/secrets

dav_user [utilisateur-machine]
dav_group [groupe-machine]
use_locks       0

use_locks permet d’utiliser le partage, sinon OwnCloud n’est pas content.

Et voilà !

Attention cependant, les fichiers ne sont pas copiés, mais nous travaillons directement sur les données d’ OwnCloud.

Comment créer une carte audio virtuelle et diffuser le son de cette dernière

Je joue souvent avec des machines virtuelles. Dans le but d’améliorer mon installation domotique, j’ai dû installer une machine virtuelle sous Windows 7.  N’ayant pas trouvé comment récupérer facilement le son d’une machine virtuelle avec Archipel, façade de libvirt, côté hôte,  j’ai tenté une approche orientée invité (et donc logicielle côté machine virtuelle).

La première étape consiste à créer une carte sonore virtuelle qui s’occupera du son des applications à diffuser. La seconde étape consiste à diffuser le son.

Création d’un carte audio virtuelle

Sur la recommandation d’un ami, j’ai choisi VB Audio virtual cable. Téléchargez l’archive, pour moi c’était VBCABLEDriver_Pack42b.zip.  Décompressez-la puis lancez le programme d’installation en tant qu’administrateur. Si les nouvelles entrée et sortie sonores ne sont pas visibles, redémarrez.

C’est fini !

Diffusion du son

Le serveur

Pour le serveur, j’ai choisi Icecast (qui est aussi multi-plateforme). Le groupe derrière ce programme est le même que celui derrière le format audio OGG et le format vidéo Theora. Les flux générés par cette application sont aussi supportés par beaucoup de lecteurs audio comme VLC, OpenKarotz et Squeezebox pour ce que j’ai testé. Beaucoup d’autres lecteurs sont supportés, je vous propose d’essayer par vous-même. 😀

Téléchargez l’archive de l’application sur le site d’Icecast. Décompressez-la où vous installez vos programmes. Rendez vous dans le dossier etc et ouvrez le fichier icecast.xml avec votre éditeur de texte favoris.

Modifiez à votre guise les sections <authentication> et <hostname>. Souvenez-vous du <source-password>, vous en aurez besoin. Attention, il faut que les machines de votre réseau connaissent la machine sur laquelle vous installez Icecast avec le nom que vous choisissez. Vous pouvez mettre l’IP de la machine si vous n’utilisez pas de nom.

Ajoutez après la section d’exemple <mount> (mais en dehors des commentaires à ce sujet) le bout de code ci-dessous. N’oubliez pas de personnaliser le <mount-name>.

<mount>
  <mount-name>nom-que-vous-desirez</mount-name>
</mount>

J’ajoute ensuite Icecast aux programmes à lancer au démarrage car j’en ai besoin en permanence. Libre à vous d’en faire autant.

Lancez Icecast.

La passerelle entre votre carte son et le serveur

Pour connecter la carte son au serveur Icecast, j’ai trouvé Butt. Installez l’application. Lancez-là.

Allez dans Settings choisissez Cable output dans Audio Device. Ajoutez des informations pour le flux si vous le désirez.

Configuration
Configuration

Cliquez sur Add au niveau de Server.

  • Mettez le nom que vous désirez
  • Choisissez le type Icecast.
  • Entrez l’adresse que vous avez choisie pour <hostname> dans la configuration de Icecast
  • Tapez 8000 pour le port
  • Saisissez le mot de passe <source-password> défini dans <authentication> dans la configuration d’Icecast
  • Renseignez IceCast mountpoint avec le <mount-name> saisi dans la configuration d’Icecast
  • Mettez da,s IceCast user le mot source.
  • Cliquez sur ADD
Création d'un serveur
Création d’un serveur

Cochez Connect at startup puis cliquez sur Save settings.

Dans mon cas, j’ajoute aussi Butt aux programmes à lancer au démarrage car j’en ai besoin en permanence.

Cliquez sur le bouton Lecture. Info devrait maintenant afficher on live.

Vous pouvez maintenant vérifier que le son est bien diffusé en ouvrant le flux http://[valeur-de-hostname]:8000/sarah

Et voilà !